Retour au Nouveau Mexique
- 4 mai
- 4 min de lecture

Cinquième journée :
Nous quittons l'hôtel à 7h ce matin car le petit-déjeuner proposé ne nous tente pas trop et surtout car nous avions repéré un Dunkin Express à deux pas.
C'est en fait un shop Dunkin dans une station service qui sert aussi des plats de petit-déjeuners salés.
Notre premier but de la journée est de rejoindre Roswell que nous n'avions pas vu lors de notre premier passage au Nouveau Mexique en 2024.
C'est l'heure où les bus scolaires ramassent les élèves un à un et on les voit attendre devant chez eux ... comme dans les films.
Un petit détail mais nous, ça nous fascine de voir ces scènes. Jamais on ne sera blasés de venir ici 🥰


Roswell
À peine arrivés dans la ville que nous voyons que nous sommes dans la vraie capitale des petits hommes verts. On comprend que l'on change de dimension en voyant cette ville remplis d'Aliens.
Dès les premiers mètres, on les voit partout, déclinés à toutes les sauces. Kitsch mais tellement fun. Les lampadaires qui ont la forme de petits aliens, les statuettes plantées sur les trottoirs, les graffitis, les boutiques de souvenirs, les musées ... Toute la ville tourne autour de ça.










International UFO Museum and Research Center
Direction l'International UFO Museum and Research Center le passage obligé lorsque l'on s'arrête à Roswell. Franchement, on a trouvé le musée hyper fun et très folklorique. C'est vrai qu'on en fait assez vite le tour, mais il fait partie intégrante de la vibe de cette ville.
On a payé 18$ pour trois, pour info.












Après cette immersion dans le mystère de 1947, on est parti flâner dans la rue principale. Les boutiques de souvenirs sur le thème des aliens s'y succèdent, et on en trouve certaines très mystiques !
Une fois le plein d'extra-terrestres fait, nous reprenons la route en direction du sud.
White's City
Je n'ai pas vu passer le trajet car j'ai dormi tout le long. Et lorsque je me réveille il n'y a plus qu'une option pour le déjeûner : le Cactus Cafe.
C'est l'occasion de goûter la sauce au cactus. La vache ! Ça arrache !






Carlsbad Caverns National Park


La réservation pour descendre dans la caverne se fait 30 jours à l’avance en choisissant le créneau souhaité. Premier arrivé, premier servi.
La grotte principale, la Big Room, se descend soit par ascenseur soit par l’entrée naturelle. Le mieux si on le peut, est de descendre naturellement à l’aller et de remonter par ascenseur. C’est assez raide, prévoir des baskets car le sol peut glisser.
En 40 minutes, on descend l’équivalent de l’Empire State Building. Il y a 119 grotte réparties sur 48km de long.
Arrivés en bas dans la Big Room, la boucle est un sentier de 2km. Il est recommandé d’apporter une petite veste car il fait frais en bas. Les photos avec flash sont autorisées tant qu’on ne gène pas tout le monde.
L’ascenseur nous fait remonter en moins de 45 secondes et le dernier est à 16h45.
Il faut donc bien réfléchir à l'horaire de réservation.
Nous avons payé 1$ de frais d'entrée en plus du Pass ATB.
Les chauves-souris vivent dans la Big Room mais elles dorment la journée. On en croise pratiquement jamais la journée. Les zones accessibles au public sont très sécurisées et espacées des espaces où les chauves-souris se trouvent.
Le bat flight program (l’envol des chauves-souris) à lieu d’avril à octobre tous les soirs. Pas de réservation requise, c’est gratuit, il suffit de se rendre à l’amphithéâtre, à l’entrée naturelle de la Big Room avant le coucher du soleil. Les photos sont interdites car les chauves-souris ont besoin d’obscurité.
J'avais très peur de m'y rendre car je suis terrorisée par les chauve-souris. Mais la visite était superbe. Les grottes sont incroyables. Anthony dit que c'est un des meilleurs parcs qu'il ait fait jusqu'à maintenant. C'est vrai que c'est un paysage unique ! Une très très belle découverte pour nous.
























Notre hôtel est juste à l'entrée du parc : le White’s City Cavern Inn. Hyper pratique. Il nous a coûté 77€ la nuit.

C'est le moment du voyage où la fatigue commence à se faire ressentir. Nous sommes en fin d'après-midi et on est tous un peu sur les rotules. Nevea fait une petite sieste et Anthony se pose aussi un peu. Je profite de ce moment pour faire un point sur le budget du voyage et je gère en urgence l'annulation soudaine de notre location de vacances pour cet été.

Puis je décide de m'offrir une petite escapade en solo sur la zone commerciale juste en face de l'hôtel. La station était fermée mais le gift shop d'à côté m'attendait.
À peine la porte franchie, la vendeuse m'aborde direct en espagnol.
Pour l'anecdote, c'est systématique, dès qu'ils voient ma tête de brune, c'est la langue par défaut depuis mon tout premier voyage aux USA il y a 13 ans. Jusqu'à présent cela m'a beaucoup sauvée ici, je n'ai jamais eu besoin de faire d'effort car l'anglais et moi nous n'étions pas amis.
Mais cette année, j'ai mes trois mois de cours d'anglais en poche ! Et c'est le jour et la nuit pour moi ici depuis que l'on est arrivés. Je prends la parole (en anglais) de moi même, je me dépatouille facilement, je n'ai pas honte de demander à mon interlocuteur de répéter plus lentement si j'en ai besoin et j'ai pris énormément confiance en moi sur ce point.
Bref, revenons à cette boutique. Je déniche une petite pépite : une déco murale en fer forgé trop mignonne que j'ai hâte de ramener à la maison.
La vendeuse me donne tous les tuyaux pour l'envol des chauve-souris de ce soir notamment sur l'heure à laquelle s'y installer. Je préviens Anthony qui est intéressé pour le faire, ce sera sans moi évidemment.


Une fois Anthony parti dans le parc, c'est "soirée meuf" avec Nevea. On s'est fait notre petit cocon dans la chambre : petit brushing et film romantique. Une vraie soirée chill qui fait du bien.
Anthony revient deux heures plus tard à la nuit tombée. Verdict ? Une seule chauve-souris. Apparement, c'était la déception collective sur place, tous les touristes repartaient dépités. Mais nous sommes début avril, la saison ouvre à peine, les demoiselles devaient encore roupiller au fond de leur grotte.
Trajet de la journée :


















Commentaires